À la pêche à la sardine !

Les techniques de pêche

Pendant longtemps, la technique de pêche à la sardine n'a pas évolué.

Elle était basée depuis le début du XVIIIème sur l'utilisation de filets droits et de rogue : un appât importé de Norvège composé d'œufs de morue et destiné à faire remonter le banc en surface.

C'est dans les années 50 que les chaloupes sardinières ont commencé à utiliser le filet tournant appelé bolinche : un filet rectangulaire utilisé en surface pour encercler des bancs de poissons.

L'apparition de ce nouvel outil donna lieu à de féroces affrontements entre les tenants des deux méthodes, et ce, jusqu'à l'apparition du chalut pélagique dans les années 70 : un filet de forme conique, trainé sous l'eau par un ou plusieurs chalutiers. Cette méthode jugée très précise coexiste aujourd'hui avec la bolinche.

A la pêche à la sardine

Une fois la sardine sortie des filets, elle est conservée sur le bateau dans des bacs remplis de glace, à température comprise entre 0 et 2°C.

La livraison du poisson frais

Lorsqu'il est pêché à Quiberon, le poisson est généralement débarqué en fin d'après-midi, transporté par un camion frigorifique, puis il est réceptionné à la conserverie la belle-iloise le soir même.

Quand le poisson vient de plus loin, la réception à la conserverie la belle-iloise se fait le lendemain aux aurores, après que le camion frigorifique ait roulé de nuit.

Elle est ensuite conservée en chambre froide, protégée par la glace paillette, le temps d'être travaillée.
La fraîcheur du poisson est un atout clé pour sa qualité, c'est pourquoi chaque réception du matin est systématiquement travaillée dans la journée.