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27.07.2017
85 ans de savoir-faire et d’innovation
Entré comme mousse en 1978 à la Conserverie la belle-iloise, Gabriel aujourd’hui Responsable Amélioration Continue Industrie, a accompagné et suivi de près le développement de l’entreprise. À la veille d’une retraite bien méritée, il nous livre ses souvenirs.
Il y a presque quarante ans, lorsque Gabriel est embauché à la Conserverie la belle-iloise, l’usine se trouve encore à Port-Maria, près du port de pêche de Quiberon, autrefois l'un des plus grands ports sardiniers de France.

“De juin à octobre-novembre, on ne mettait en boîte que des sardines, et l’hiver, on faisait de la soupe de poissons et un peu de coquilles Saint-Jacques.”

À cette époque, le personnel en CDI se limite à 4 ou 5 personnes. Quant aux saisonniers, il s’agit, quasiment à 99 %, de… saisonnières.

“Nous étions très polyvalents et nous faisions à peu près tout : du déchargement de la sardine à celui des cartons, à la main, de la préparation de la saumure à l’approvisionnement des lignes, jusqu’au nettoyage de l’usine. En cas de besoin, on donnait aussi un coup de main à la logistique et, l’hiver, on s’occupait du matériel et des travaux de peinture.”

Le déménagement sur l’espace , plus grand, de la zone d’activité de Plein Ouest en 1993 a apporté une nouvelle impulsion et a modifié les conditions de travail. “L’entreprise a pu amorcer une diversification et grandir” souligne Gabriel.

Sublimer les produits

De la quasi monoproduction de sardines en boîtes, la Conserverie la belle-iloise se lance alors dans les produits pour l'apéritif avec de nouvelles gammes de préparation pour sandwich, tartinables et toasts chauds.
“Quelques années avant le déménagement, nous avions aussi commencé à mettre en boîte du thon et quelques sauces, mais la production restait modeste. Entre 2011 et 2017, nous avons augmenté de près de 60 % le nombre de boites produites ! ”

Le réassort de la boutique de Quiberon se faisait également en toute simplicité.
“On traversait l’usine avec un diable où l’on posait 7 ou 8 cartons dessus et nous recommencions l’opération autant de fois qu’il le fallait.” Les volumes livrés n’ont aujourd’hui plus rien à voir avec ceux d’autrefois. Mais c’est en fait, toute l’entreprise qui a évolué: de 17 salariés et 80 saisonniers en 1993, elle compte désormais entre 350 et 650 personnes en fonction des saisons.

“Je suis très impressionné par la forte progression de la Conserverie qui a réussi à augmenter sans difficultés ses volumes tout en gardant son excellent niveau de qualité” termine Gabriel.
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